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Alice: Diplômée en peinture et en ergothérapie, j’ai vécu deux hospitalisations et traversé des soucis d’assuétudes. Ces hospitalisations ont notamment apporté un mot à mettre sur mes difficultés ; ce mot est « bipolarité ». Pour arriver à un traitement qui me convient et à une volonté interne de maintenir une abstinence, le chemin fut long. La rencontre et le contact avec d’autres pairs-aidants.es me tient à cœur.

pair-aidante

Anne-Laure : mariée et maman d’un beau petit garçon. Je suis passionnée d’aromathérapie et infirmière. Atteinte d’un trouble schizo-affectif, j’ai entendu parler de la pair-aidance il y a 3 ans. J’ai le profond désir d’aider d’autres personnes et de partager mon expérience, cela me fait même du bien. Fini de jouer à cache-cache avec ma maladie!

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Bonjour, je m’appelle Charlotte, j’ai 42 ans et je viens de Liège. Je dois vous avouer que mon parcours de vie a été plutôt chaotique (violences psychologiques et corporelles dès l’enfance, lourdes dépressions postpartum, difficultés juridiques et professionnelles dont un burnout, psychiatrie). Aujourd’hui, je fais le choix de transformer mes souffrances en force. Par différentes techniques mises à notre disposition dont la sophrologie que j’étudie actuellement, je crois fermement au rétablissement et à la guérison du coeur. Mon objectif est d’exercer la pair-aidance en milieu hospitalier et éveiller les consciences en vue d’une société plus humaine où la personne en difficultés devient principale experte de son bien-être.

pair aidante; pair aidance; en route

C’est en 2016 que je quitte définitivement ce qui ne me rend plus heureuse. Je suis ce que Boris Cyrulnik appelle « une mal partie de l’existence ». Mal aimée enfant, victime successivement de violence de genre, sexuelle, intrafamiliale et conjugale, je développerai une faible estime de moi-même en proie à des addictions. La résilience, cette capacité à surmonter, ne m’a cependant jamais fait défaut. Abstinente aujourd’hui, pair-aidante certifiée de l’UMons, j’accompagne des femmes victimes de violences dans diverses associations.
Ma définition privilégiée du rétablissement : le retour de l’estime de soi.
Geneviève.

Aurore : Bruxelloise adoptée, je suis passée d’actrice de mon mal-être à actrice de mon bien-être ; de survivante à résiliente. Guidée par mes valeurs de connectivité, bienveillance, respect  et authenticité, tel est mon engagement: à partager, à écouter, à re-garder (sous différents angles), à re-connaître, à re-coller, à re-imaginer, …  

Ayant mis plusieurs années à adapter ma vision sur la santé mentale, sortir du tabou, des stigmates et contribuer à humaniser les soins psychiatriques me tiennent également à cœur.

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Bonjour à tou.te.s, moi c’est Vincent. Je travaillais dans le domaine de la psychologie avant de sombrer dans une dépression abyssale qui s’avèrera être le début de cycles de « maniaco-mélancolie » (terme qui me convient mieux que « bipolarité »). Dans les périodes plus stables, j’ai défendu la cause de la dyslexie chez l’enfant. Puis j’ai progressivement glissé vers la toxicomanie. Aujourd’hui, grâce à la fréquentation de centres de jour et à la formation en pair-aidance à l’Université de Mons (en cours), je suis stabilisé depuis près de cinq ans, et abstinent des drogues « dures ». Ce chemin de rétablissement, je souhaite l’enrichir avec le vôtre pour pair-aider des personnes en souffrance. J’ai hâte de développer de belles synergies au sein de l’asbl En Route.

Mireille : 30 ans, formée à la pair-aidance à l’UMons, je marche sur un fil qu’est le rétablissement dans la bipolarité et la schizo affection. Je crois en l’empowerment, en la valorisation et en l’action de petites choses qui peuvent changer le cours de l’histoire d’un individu. Je pratique la pair-aidance à ma façon: je donne des ateliers  de slam poésie dans un service de santé mentale et je suis animatrice à « psylence radio ». Je suis heureuse de rejoindre l’équipe d’En Route pour être accompagnée dans mon parcours de pair-aidance et être entourée d’autre pair-aidants. 🙂 

Mario : ancien toxicomane, aujourd’hui je suis en rétablissement depuis 9 ans, et ce grâce à différentes Asbl bruxelloises qui m’ont aidé et soutenu. Engagé en tant que bénévole dans plusieurs associations comme Nativitas et Dune, j’ai une bonne connaissance du réseau bruxellois du assuétudes et du sans abrisme. Depuis 3 ans, j’anime une émission radio « clip radio” pour l’Asbl Dune. Multilingue, j’aimerais être un point de relais entre la pair-aidance en Belgique francophone et néerlandophone pour l’Asbl en Route.

Je suis Pascaline, née le 27 juin 1979, pleine de joie et d’angoisses de découvrir ce monde dans lequel je n’avais pas réellement choisi d’atterrir. A l’âge de 19 ans, le mot « trouble » a fait, tel un volcan, irruption dans ma vie jusque là plutôt agréable, détruisant sur son passage beaucoup de liens précieux, de joie de vivre et de confiance en moi. Une vingtaine d’années plus tard, me voici, forte d’une multitude d’expériences riches en contacts humains tant sur les plans professionnels qu’intimes. Ayant rejoint l’asbl En Route en 2021, mon cheval de bataille actuel est la déstigmatisation de mes pairs vivant avec un trouble de la santé mentale. Celles et ceux qui m’aiment diront que je pourrais écrire des heures sur moi, tant j’ai des choses à dire…
Je vous dirais juste: « Aimez-vous vous-mêmes, et tout ira bien… ».
Merci de votre lecture.

David : j’ai consommé de l’alcool pendant plus de 20 ans en réponse à un mal-être, à un mal de vivre. Je me suis réfugié dans la consommation alcoolique pour me protéger de mes émotions jusqu’à ce que la maladie prenne le dessus. Aujourd’hui, abstinent, fort de mon expérience, formé en alcoologie par Monsieur Lionel Barra, je suis au service de l’aide à la personne et à la prévention. Autodidacte, je suis amateur de développement personnel et partisan de la formation continue. La rencontre avec l’asbl En Route est une nouvelle preuve que ‘tout est possible’.

Samanta Borzi : suite à l’écriture d’un essai biographique relatant mon histoire, j’ai pu être écoutée et entendue dans les réflexions et pratiques que je souhaitais partager et développer auprès du public et des professionnels qui accompagnent divers usagers. Profitant de cet élan, j’ai pu prendre ma place comme travailleuse sur le terrain social dans le but de transmettre un regard différent, celui de l’expérience et de l’humanité auquel chacun a droit. Forte d’une expérience de 6 ans sur le terrain social et de 3 ans dans l’équipe d’accompagnement Housing First du Smes.B en tant que pair-aidante, j’accompagne des usagers qui cumulent trois critères: sans abrisme, santé mentale et addiction. C’est avec une grande évidence que j’ai souhaité rejoindre l’asbl En Route avec qui je partage valeurs et engagements pour la pair-aidance.

Patrice : assistant social, formé à la pair-aidance par l’UMons et instruit à la psychologie positive, je souhaite être à l’écoute de mes semblables qui ont connu des problèmes de dépression ou de dépendance à l’alcool afin que par mon parcours de vie et par mon expérience je puisse leurs donner l’espoir de se rétablir. Je veux également, par mon implication dans  « l’ASBL En Route », apporter ma contribution à ce vaste projet qu’est la promotion de la pair-aidance en Belgique. 

Martina :  inspirée par mon long vécu avec un trouble bipolaire de type I, je veux m’investir dans l’accompagnement des personnes en souffrance pour les aider sur leur chemin de reconstruction de vie. Je suis fascinée par la complexité de l’esprit humain et par sa capacité à surmonter des obstacles ! Je crois à la possibilité d’évoluer et de (re)trouver l’équilibre et la joie de vivre. Lors de ma formation comme pair-aidante (‘ervaringswerker’) à Kortrijk, j’ai eu l’occasion de réfléchir sur mon expérience en vue de la partager.

Salut moi c’est Jonathan, Liégeois qui réinvente sa vie avec humour et bienveillance. C’est en redonnant aux autres que je conserve ce qui m’a été transmis, ma solidarité, mon altruisme et mon engagement. Les bonnes choses pour les bonnes raisons et faire de mon mieux, voilà ce que je m’efforce de faire pour moi et pour les autres. Polytoxicomane en rétablissement depuis 10 ans, une rechute après 7 ans d’abstinence m’a convaincu que rien n’était acquis. Membre d’En Route depuis fin 2020 et formation pair-aidance UMons 2021

Rachel : après un parcours de polyconsommation compliqué accompagné d’un vécu douloureux, j’ai reçu un diagnostic tardif de trouble de la personnalité borderline. J’ai mené plusieurs sevrages dont le dernier réalisé dans le cadre d’une thérapie spécifique de la gestion émotionnelle qui m’a fait découvrir une série d’outils très utiles. Depuis lors, je découvre une meilleure acceptation de qui je suis. Malgré mes formations de psychologue, puis tabacologue, je ne me sentais pas à ma juste place au niveau professionnel. Voilà que je découvre la formation pair-aidance à l’UMons à laquelle je suis inscrite et que je rejoins En Route. Je me sens plus légitime dans la perspective d’une aide de pair à pair en assumant mon parcours de vie, devenue plutôt synonyme d’expérience de vie.

Bonjour, moi c’est Alexandre Béhier, 44 ans, et c’est l’alcoolisme qui m’a mené vers la pair-aidance. Tombé dedans quand j’étais petit, j’ai quand-même réussi à obtenir un diplôme de comédien et faire de la radio durant 20 ans. Tout le temps sous influence, j’ai rendu les armes il y’a bientôt 7 ans et je peux à présent enfin m’exprimer clairement dans un micro, ainsi qu’aider au mieux les personnes dépendantes à l’alcool grâce à un métier que j’ai inventé en 2019: coach pour personnes rencontrant des difficultés avec l’alcool

pair-aidante

Je m’appelle Christine et je suis maman solo de trois enfants. Traductrice de formation, sophrologue, je suis également pair-aidante certifiée de l’UMons. Dès l’enfance, je me retrouve confrontée à la maladie mentale dans mon cadre familial, pour y être à mon tour touchée de plein fouet en 2012 au travers d’une grave dépression du post-partum avec décompensation psychotique. Je sombre alors petit à petit dans l’enfer de l’alcool et suis diagnostiquée comme souffrant d’un trouble bipolaire en 2017. Stabilisée depuis 2019, abstinente depuis 2015, je poursuis mon chemin de rétablissement. J’ai toujours senti ce désir en moi d’aider autrui, ne sachant toutefois pas par quel bout prendre les choses. Jusqu’à entendre parler de pair-aidance en 2018. Je m’informe, chemine, et puis le déclic! La voie de la pair-aidance apparaît alors comme une évidence sur mon chemin. Ce qui me tient le plus à coeur: l’aide, le soutien et l’accompagnement des parentalités fragilisées sur le plan psychique.

Bonjour, je m’appelle Jean-Paul Noël, cofondateur/administrateur/personne de confiance et pair-aidant chez En Route. Après une carrière d’une vingtaine d’années en qualité d’assistant pharmacien, j’ai développé un trouble bipolaire. Comme bien d’autres il m’a fallu plusieurs années pour construire mon chemin de rétablissement. Comble de malchance, notre fils aîné a développé une schizophrénie paranoïde relativement sévère à l’âge de vingt ans. Dès ce moment je me suis engagé dans des associations qui militent pour de meilleurs soins psychiatriques dans le milieu de vie. C’est fort de ce cheminement que je suis sollicité comme expert en santé mentale. J’accompagne également des personnes à domicile pour les guider sur leur propre chemin de rétablissement.

Bonjour! Très longtemps, j’ai abusé de l’alcool. J’aimais ça! Puis, tout a basculé (la vie…). J’ai touché le fond, perdu beaucoup. Alors, j’ai fait une cure de désintox, puis 2, 3, etc … Mes courtes périodes d’abstinence étaient une torture: je ne pensais qu’à CA! Mais cette fois, je vis la délivrance, une renaissance: le  Bonheur! Et cette belle richesse, je voudrais la semer, la cultiver avec mes pairs… Anne.

Marco : après un parcours « normal », j’ai dû reconnaître que j’étais aussi alcoolique. Le chemin a été, est et sera long. Parfois difficile, parfois décourageant mais souvent aussi cela m’a permis de belles rencontres et des découvertes. Il y a quelque temps déjà je me suis inscrit dans une démarche de pair-aidant, non seulement pour témoigner d’un rétablissement possible mais aussi parce que je sais à quel point cela m’aurait sans doute aidé. A travers les discussions, les formations, l’investissement, les accompagnements, c’est une voie de résilience.

Bonjour, je m’appelle Lula, chargée de mission à l’ASBL En Route. Diagnostiquée bipolaire à mes 18 ans, j’ai eu de la chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment. Stabilisée depuis 8 ans, j’ai eu envie de rendre ce qu’on m’avait donné, c’est-à-dire, de l’amour, du soutien, de l’écoute. C’est pourquoi je me suis formée à la pair-aidance à l’UMons et que je tente de promouvoir cette pratique

Moi c’est Marc ancien étudiant infirmier avant une rechute de psychose. Heureusement pour moi à l’heure actuelle je suis en rétablissement et pair-aidant certifié.

Sophie : fondatrice d’En Route et aujourd’hui présidente, je suis diplômée en Gestion et AS. J’ai occupé le poste de déléguée à la Gestion journalière de l’ASBL depuis sa création en 2014 jusqu’en 2022. J’ai travaillé en tant que pair-aidante bénévole à la clinique Sans-Souci (Jette). Je suis actuellement chargée de missions en lien avec la pair-aidance à la Plateforme Bruxelloise pour la santé Mentale (Platformbxl.brussels). J’accompagne des pairs de manière individuelle. J’ai participé en 2015 au Groupe de Production de Savoirs (GPS) qui a mené à la formation à la pair-aidance à l’UMONS. J’ai suivi en France la formation de Médiateur de Santé Pair (Licence MSP au LEPS – Paris 13 – 2018/19).

Laurent : après avoir été indépendant, j’ai connu la descente aux enfers, faillite, séparation, dépression et errance… Pendant 3 ans j’ai vécu chez des amis, afin d’éviter la rue. Bénéficiaire du RIS, j’ai décidé d’investir mon temps à l’aide et la défense des allocataires sociaux.

Isabelle : après une multitude d’emplois différents et de relations toxiques, j’ai été stoppée par la maladie en 2008. Diagnostiquée bipolaire, il m’a fallu 6 ans pour trouver et accepter le traitement. Je me suis relevée de toutes ces galères et je me sers actuellement de mon expérience dans mon activité de pair-aidante au sein de la clinique Sans-Souci.

Isabelle : j’ai travaillé 20 ans dans le secteur financier. La maladie m’a rattrapée une première fois en 2007 et stoppée en 2015. Pour moi, c’est une association de choses qui font le rétablissement. Je retiendrai les belles rencontres, les projets et le sens que j’ai trouvé dans la pair-aidance. Je fais partie de la formation pair-aidance (UMons) 2020 et je tente une reprise d’études.

Bonjour, je m’appelle Angélique. Je suis assistante sociale et pair-aidante certifiée de l’Université de Mons. De mon parcours en santé mentale jusqu’à mon rétablissement, si je ne devais retenir qu’un mot ce serait « le lien ».  Est-il possible de se rétablir sans être relié à soi-même, à un autre qui nous comprend ou encore sans se sentir ancré dans une société où l’on se sent valorisé ?

Bonjour, moi c’est Jean Philippe Gaioni, j’ai été président de l’ASBL En Route de septembre 2019  à avril 2021. J’aime beaucoup blaguer et je suis investi dans la pair-aidance depuis plus de dix ans dans différentes associations. 

Valérie : diplômée en Psychologie à l’ULB, je suis formée également à la sophrologie, la méditation de pleine conscience, l’art thérapie et à la pair-aidance.  Ce parcours ainsi que mes expériences  m’ont apporté des outils pour mon chemin de rétablissement. Membre d’En Route, je suis également chargée de mission pour la Plateforme de Concertation en Santé Mentale sur Bruxelles. 

René : ancien chef de projets en informatique et dirigeant d’entreprise. Je dispose d’une bonne expérience en matière de santé mentale et en pair-aidance, sortant de la toute première année de la formation à l’UMons. J’ai été le tout premier pair-aidant rémunéré en Wallonie (Namur) et œuvre en tant que pair-aidant à la fois à la Clinique Fond’Roy et dans ses suivis particuliers avec des patients en santé mentale. Multilingue, outre mes tâches classiques, je suis également le point de relais pour En Route entre la pair-aidance en Belgique francophone et néerlandophone.